Sol LeWitt : Wall

May 26, 2012 § Leave a comment

PAKESCH, Peter, et autres : Sol LeWitt : Wall. catalogue de l’exposition Sol LeWitt : Wall à Kunsthaus Graz(28.02.2004-02.05.2004), Köln : Walther König, 2004.

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Atre Povera

May 26, 2012 § Leave a comment

LISTA, Giovanni et autres : « Dossier ; Atre Povera », Ligeia, n° 25-26-27-28, octobre 1998-juin.

Tomo Savic-Gecan : Untitled, 2010

May 26, 2012 § Leave a comment

FILIPOVIC, Elena : Tomo Savic-Gecan ; Untitled, 2010. catalogue de l’exposition Tomo Savic-Gecan ; Untitled, 2010 au Jeu de Paume (28.09.2010∼ 06.02.2011), Paris : Jeu de Paume, 2010.

Giovanni Anselmo(1934, italy)

May 26, 2012 § Leave a comment

sans titre, 1966

Fer, bois, pesanteur

Effet prouduit sur la pesanteur de l’univers, 1969

20 photos prises chacune à un intervalle de 10 pas en marchant vers le soleil couchant

 

Giovanni Anselmo

May 26, 2012 § Leave a comment

PAGE, Suzanne et Daniel SOUTIF : Giovanni Anselmo. catalogue de l’exposition Giovanni Anselmo au Musée d’art moderne de la Ville de Paris (27.06.1985∼ 22.09.1985), Paris : Musée d’art moderne de la Ville de Paris, 1985.

Tomo Savic-Gecan(1967, croatia)

May 22, 2012 § Leave a comment

l’espace et le temps comme le matériau d’une oeuvre d’art…?

Exposition au Jeu de Paume(28.09.2010-06.02.2011)

Tomo Savic-Gecan (qui, né en 1967 à Zagreb, Croatia, vit et travaille à Amsterdam, NL) a l’art de faire un art qui se situe entre le présent et le futur, entre un espace public et un autre et, même, entre le spectateur et l’exposition. Depuis plusieurs années, les oeuvres de l’artiste croate-hollandais, si elles semblent peut-être ne « rien » montrer, utilisent littéralement le temps et l’espace, dont l’artiste fait son médium afin d’interroger la définition même de l’oeuvre d’art, en nous pressant de réviser l’idée qu’elle peut ou doit s’appréhender comme une totalité, quel que soit le lieu où nous nous trouvons en être les spectateurs. Ainsi en est-il lorsque les visiteurs qui entrent dans une exposition à Utrecht mettent en mouvement, sans le savoir, un escalator dans un centre commercial de Zagreb (Untitled, 2001) ou lorsque, lors de la Biennale de Venise en 2005, l’artiste affiche, sur le mur d’une salle d’exposition, une ligne de texte expliquant que, à cet instant précis, le nombre des visiteurs qui franchit la porte d’un centre d’art d’Amsterdam a des répercussions sur la température d’une piscine municipale à Tallin (Estonie) – la piscine ayant été programmée pour recevoir les informations en temps réel et modifier sa température de 1 °C, avec une lenteur extrême et de façon peut-être imperceptible, mais non moins réelle (Untitled, 2005).
Pour sa première exposition personnelle en France, l’artiste a fait construire deux copies conformes du traditionnel cube blanc muséal – l’une au Jeu de Paume et l’autre à la Bergen Kunsthall, en Norvège. Chacun des espaces édifiés à cette occasion possède derrière l’un de ses murs un mécanisme caché qui lui permet de se mouvoir et ainsi de rétrécir la salle au fil du temps, lentement et progressivement, mais presque imperceptiblement ; ce déplacement s’effectue en fonction d’une série constamment actualisée de signaux-données répercutant l’entrée des visiteurs dans l’autre espace, situé à plus de 1 200 km. Rien ne sera exposé dans les deux cubes blancs ; rien, si ce n’est les changements de dimension minimes et imprévisibles de l’espace lui-même. À Paris, l’espace se réduira en fonction du nombre de visiteurs entrant dans sa « copie » située à Bergen, et vice versa. Par conséquent, aucun visiteur ne sera jamais en mesure de voir ou de faire l’expérience du mouvement de l’oeuvre déclenché par sa propre entrée dans l’espace – c’est quelqu’un d’autre, à l’autre bout du continent, qui le fera.
C’est également un cube blanc qui constitue la discrète pièce maîtresse d’un projet tout différent, intitulé Untitled, 2010, pour lequel Savic-Gecan a fabriqué la copie d’une salle de 3,83 x 5,83 m – espace de l’ancien musée d’Art contemporain de Zagreb, où il a autrefois exposé – et a transporté la copie jusqu’à un cinéma en plein air des années 1950 du centre de Zagreb, aujourd’hui abandonné. Là, au milieu du paysage envahi par la végétation, l’artiste a fixé le cube à l’arrière de l’écran de cinéma en partie dévasté, a installé une caméra à l’emplacement du projecteur et a filmé la scène. Rien à proprement parler ne se produit dans le film, si ce n’est que le temps s’écoule tandis que le cube blanc demeure immobile, suspendu au-dessus du sol et positionné de façon à ce que sa géométrie rigoureuse s’aligne contre l’arrière de l’écran. Paradoxalement, le cube lui-même, construit et installé avec un soin extrême, est à peine visible, et personne n’a été convié à le voir durant la très brève période où il est resté en place. Pour Savic-Gecan, ni le film ni même le contour vide de la salle, tracé au sol à l’entrée du Jeu de Paume, ne remplacent son geste éphémère, mais ils constituent plutôt une autre manière dont son oeuvre affirme que nous pourrions bien, en tant que spectateurs, avoir en fait manqué l’oeuvre d’art proprement dite qui, en un sens, se situe toujours ailleurs.
Elena Filipovic, commissaire de l’exposition
traduit de l’américain par Héloïse Esquié

michael craig-martin(1941~ , uk)

December 27, 2010 § Leave a comment

An Oak Tree_1973

http://michaelcraigmartin.co.uk/

an Oak Tree, michael craig-martin, 1973

what makes art?

Where Am I?

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