The Hunger Games(usa, 2012)

June 28, 2012 § Leave a comment

ROSS, Gary : The Hunger Games, usa : Lionsgate, 2012, 142 min.

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La production de l’espace

June 28, 2012 § Leave a comment

LEFEBVRE, Henri : La production de l’espace. Paris : éditions anthropos, 1974.

aram bartholl(1972, germany)

June 28, 2012 § Leave a comment

Map
public installation
2006-2010

http://datenform.de/indexeng.html

Henri Lefebvre(1901-1991, France)

May 28, 2012 § Leave a comment

Critique de la vie quotidienne, 1947, L’Arche

Critique de la vie quotidienne II, Fondements d’une sociologie de la quotidienneté, 1961, L’Arche

Critique de la vie quotidienne, III. De la modernité au modernisme (Pour une métaphilosophie du quotidien), 1981, L’Arche

La Vie quotidienne dans le monde moderne, 1968, Gallimard

Éléments de rythmanalyse: Introduction à la connaissance des rythmes, 1992, avec Catherine Regulier-Lefebvre, préface de René Lourau, Syllepse

La vallée de Campan – Étude de sociologie rurale, 1963, PUF

Pyrénées, 1966

Le Droit à la ville, I, 1968 (2° édition)

Le Droit à la ville, II – Espace et politique, 1972

Du rural à l’urbain, 1970, Anthropos

La Révolution urbaine, 1970

La Production de l’espace, 1974, Anthropos

objet (d’art) / espace

May 28, 2012 § Leave a comment

고대미술에서 그림이나 조각 등은 따로 분리되지 않고 건축에 부속되었다.

그림은 벽에 직접 그려졌고, 대부분의 조각도 건축물의 안과 밖에 배치되어 거의 고정되었다.

공간과 물리적으로 결합되어 시간의 흐름에도 거의 상관없이 고정되었던 그림은 르네상스 시대에 이르러 벽에서 분리되었고, objet가 되었다.

이러한 공간과 시간에서의 분리가 더욱 치달아, 오직 objet에만 집중할 수 있도록 구체적인 공간과 시간을 부정을 한, 추상적이고 중립적인 white cube라는 시공간을 만들었다.

하지만 설치나 in situ 등의 개념이 등장하고, 시간과 공간에 대한 재인식이 이루어지면서  objet와 공간과의 관계는 변하고 있다.

Objet는 그것이 놓이는 주변 상황(체적인 공간과 구체적인 시간)에 따라 달라진다는 것을 인식하게 되었고, 작가들은 상황을 고려하거나 적극적으로 활용하고 있다.

즉, 시공간과 물리적으로 결합되었던 르네상스 이전과 비교하여 현재는 가상적으로 확고히 결합하고 있다.

L’Oeuvre de Georges Méliès

May 26, 2012 § Leave a comment

MALTHETE, Jacques, et Laurent MANNONI : L’Oeuvre de Georges Méliès. catalogue de l’exposition Georges Méliès, magicien du cinéma à la Cinémathèque Française (16.04.2008∼ ?), Paris : Editions de La Martinière, 2008.

Tomo Savic-Gecan(1967, croatia)

May 22, 2012 § Leave a comment

l’espace et le temps comme le matériau d’une oeuvre d’art…?

Exposition au Jeu de Paume(28.09.2010-06.02.2011)

Tomo Savic-Gecan (qui, né en 1967 à Zagreb, Croatia, vit et travaille à Amsterdam, NL) a l’art de faire un art qui se situe entre le présent et le futur, entre un espace public et un autre et, même, entre le spectateur et l’exposition. Depuis plusieurs années, les oeuvres de l’artiste croate-hollandais, si elles semblent peut-être ne « rien » montrer, utilisent littéralement le temps et l’espace, dont l’artiste fait son médium afin d’interroger la définition même de l’oeuvre d’art, en nous pressant de réviser l’idée qu’elle peut ou doit s’appréhender comme une totalité, quel que soit le lieu où nous nous trouvons en être les spectateurs. Ainsi en est-il lorsque les visiteurs qui entrent dans une exposition à Utrecht mettent en mouvement, sans le savoir, un escalator dans un centre commercial de Zagreb (Untitled, 2001) ou lorsque, lors de la Biennale de Venise en 2005, l’artiste affiche, sur le mur d’une salle d’exposition, une ligne de texte expliquant que, à cet instant précis, le nombre des visiteurs qui franchit la porte d’un centre d’art d’Amsterdam a des répercussions sur la température d’une piscine municipale à Tallin (Estonie) – la piscine ayant été programmée pour recevoir les informations en temps réel et modifier sa température de 1 °C, avec une lenteur extrême et de façon peut-être imperceptible, mais non moins réelle (Untitled, 2005).
Pour sa première exposition personnelle en France, l’artiste a fait construire deux copies conformes du traditionnel cube blanc muséal – l’une au Jeu de Paume et l’autre à la Bergen Kunsthall, en Norvège. Chacun des espaces édifiés à cette occasion possède derrière l’un de ses murs un mécanisme caché qui lui permet de se mouvoir et ainsi de rétrécir la salle au fil du temps, lentement et progressivement, mais presque imperceptiblement ; ce déplacement s’effectue en fonction d’une série constamment actualisée de signaux-données répercutant l’entrée des visiteurs dans l’autre espace, situé à plus de 1 200 km. Rien ne sera exposé dans les deux cubes blancs ; rien, si ce n’est les changements de dimension minimes et imprévisibles de l’espace lui-même. À Paris, l’espace se réduira en fonction du nombre de visiteurs entrant dans sa « copie » située à Bergen, et vice versa. Par conséquent, aucun visiteur ne sera jamais en mesure de voir ou de faire l’expérience du mouvement de l’oeuvre déclenché par sa propre entrée dans l’espace – c’est quelqu’un d’autre, à l’autre bout du continent, qui le fera.
C’est également un cube blanc qui constitue la discrète pièce maîtresse d’un projet tout différent, intitulé Untitled, 2010, pour lequel Savic-Gecan a fabriqué la copie d’une salle de 3,83 x 5,83 m – espace de l’ancien musée d’Art contemporain de Zagreb, où il a autrefois exposé – et a transporté la copie jusqu’à un cinéma en plein air des années 1950 du centre de Zagreb, aujourd’hui abandonné. Là, au milieu du paysage envahi par la végétation, l’artiste a fixé le cube à l’arrière de l’écran de cinéma en partie dévasté, a installé une caméra à l’emplacement du projecteur et a filmé la scène. Rien à proprement parler ne se produit dans le film, si ce n’est que le temps s’écoule tandis que le cube blanc demeure immobile, suspendu au-dessus du sol et positionné de façon à ce que sa géométrie rigoureuse s’aligne contre l’arrière de l’écran. Paradoxalement, le cube lui-même, construit et installé avec un soin extrême, est à peine visible, et personne n’a été convié à le voir durant la très brève période où il est resté en place. Pour Savic-Gecan, ni le film ni même le contour vide de la salle, tracé au sol à l’entrée du Jeu de Paume, ne remplacent son geste éphémère, mais ils constituent plutôt une autre manière dont son oeuvre affirme que nous pourrions bien, en tant que spectateurs, avoir en fait manqué l’oeuvre d’art proprement dite qui, en un sens, se situe toujours ailleurs.
Elena Filipovic, commissaire de l’exposition
traduit de l’américain par Héloïse Esquié

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